Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Coup d'oeil sur le lynx

Publié le

  Une petite présentation  du lynx dans les Vosges.

 

 

 

 

 

 

 

Voici  la bande annonce d'un superbe  film réalisé dans le Jura à proximité du lac de Vouglans sur la vie du lynx.

 N'hésitez pas à vous le procurer. Un pur moment de bonheur!

 


Voir les commentaires

Pas d'aïe phone pour Noêl

Publié le

 

Ils sont légers et se rangent discrètement dans une poche, mais les téléphones portables, lecteurs mp3, tablettes et autres joujoux électroniques, qui seront très présents sous le sapin de Noël, ont des impacts environnementaux qui, eux, ne passent pas inaperçus.

 

De leur fabrication, nécessitant l'extraction de minerais rares et générant des émissions de CO2 non négligeables, à leur fin de vie, soumise à des filières de recyclage encore insuffisamment utilisées, ces équipements au renouvellement intensif ne figurent pas sur la liste de Noël des défenseurs de l'environnement.

 

"Ce sont des appareils miniatures, qui ont l'air anodin, mais derrière, ce sont des impacts environnementaux colossaux: pour extraire de toutes petites quantités de insuffisamment, ce sont des hectares et des hectares de forêts et d'espaces naturels qu'il a fallu déboiser", dénonce Annelaure Wittmann, des Amis de la Terre. Et de citer l'exemple du coltan, minerai indispensable à la fabrication des téléphones portables, dont l'exploitation, en République démocratique du Congo, menacerait des populations de gorilles.

 

L'ONG avait ciblé au printemps l'iPad d'Apple en fustigeant "un effroyable gaspillage de matières premières" en dépit des garanties affichées par la marque à la pomme pour en réduire l'impact. En termes de gaz à effet de serre, les achats d'équipements électroniques représente 6 à 7% des émissions annuelles d'un Français, dont plus de la moitié sont dues aux téléviseurs, selon Jean-Marc Jancovici, du cabinet Carbone 4. Un poste "en augmentation de 7% par an" qui correspond uniquement à la fabrication des produits, pas à leur utilisation, précise-t-il.

 

Le Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid) dénonce pour sa part "la stratégie délibérée" des fabricants de "forcer le taux de renouvellement" des appareils en réduisant leur durée de vie, en les rendant difficile voire impossible à réparer et en les soumettant au "diktat de la mode". "C'est vendu comme quelque chose qu'il faut avoir, on a l'impression qu'on ne peut pas s'en sortir sans iPhone", se désole Hélène Bourges, chargée de mission au Cniid.

 

Ce taux de renouvellement important -- tous les deux ans environ pour les téléphones portable par exemple -- pose la question de la fin de vie de ces appareils, parfois délaissés alors qu'ils fonctionnent encore. Ces équipements électroniques, dont certains composants peuvent être sources de pollution, ne doivent pas être mis dans la poubelle classique mais dans les filières de recyclage ad hoc, rappelle Christian Brabant, directeur général d'Eco-systèmes, l'organisme qui gère depuis 2006 la collecte de ces déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE).

 

Actuellement, seuls 30% environ des appareils mis sur le marché sont récupérés par cette filière (6,5 kg par habitant pour 22 kg de produits commercialisés en 2009). "On s'aperçoit que les taux de retour des petits appareils sont assez faibles car ils sont soit gardés soit mis à la poubelle. La priorité, c'est de les emmener à la déchetterie ou de les ramener au distributeur", explique-t-il. Et pour ceux qui, malgré tout, voudront un nouveau smartphone à Noël, "on peut trouver du matériel d'occasion", souffle Annelaure Wittmann, qui conseille aussi des cadeaux plus virtuels, comme un lot de chansons à télécharger légalement.

 

AFP

Voir les commentaires

L'ours existe, je l'ai rencontré

Publié le

 


 

Une actualité

Cap Ours relance la Ministre de l'Ecologie

16-11-2010 - 10:44
Juste avant son départ du Secrétariat à l'Ecologie, la coordination associative Cap Ours avait écrit à Chantal jouanno pour s'assurer du bon avancement du dossier "ours".

Arbas, le 11 novembre 2010
Madame la Ministre,

Nous n'avons pas fait grand bruit autour de la mort probable de l'ours Camille. C'était le dernier ours pyrénéen mais pas le dernier ours dans les Pyrénées.
Certes nous avons ressenti de la tristesse : cet ours était l'ultime témoin d'un noyau de population que l'Etat a laissé s'éteindre sans le protéger ni le renforcer ; Camille en disparaissant ne fait qu'achever la trajectoire implacable maintenue tout au long du siècle dernier.

Nous avons jugé pitoyable l'indécence des opposants à l'ours, qui ont semblé regretter les animaux de souche pyrénéenne et même faire retomber leur extinction sur leurs protecteurs.

Ils oublient qu’ils s’étaient engagés avec l’Etat, la région Aquitaine et le département des Pyrénées-Atlantiques, en signant le deuxième contrat de charte de l’IPHB en 2004, à renforcer avec deux femelles la population que l’on avait recomptée de façon « patrimoniale » cette année là et qui ne comptait plus que la femelle Cannelle. On sait comment, par la suite, le président de cette institution qui se dit aujourd’hui « accablé » par la mort de Camille a mis son « véto » au plan de l’Etat et a empêché le lâcher de deux femelles en Béarn en 2006, reniant ainsi sa signature.

Ne rouvrons pas de vieilles querelles, la souche pyrénéenne d'ours a disparu du seul fait des hommes et notamment des armes à feu. Ceux qui portaient ces armes, ceux qui les ont excités sous de faux prétextes, ceux qui se sont opposés à toutes les mesures destinées à rendre possible la cohabitation avec l'ours ont perdu une bonne occasion de se taire.  Le vieux Camille, qu'ils avaient naguère privé de femelles, n'était plus depuis longtemps porteur d'aucun espoir. 

Heureusement, l'espèce Ursus arctos est toujours présente dans nos montagnes.  C'est davantage à ces ours des Pyrénées que nous devons penser, en renforcant notamment les mesures pour leur protection et un bien meilleur état de conservation de cette population d'ours.

Sans états d'âme, car même si elle est bien prudente par rapport à d'autres pays, la France n'a jamais hésité à restaurer des espèces en danger par des apports extérieurs.
Les chasseurs l'ont fait avec les cerfs, perdrix, et lièvres d'Europe de l'Est, les pêcheurs avec les farios danoises, les protecteurs avec les vautours espagnols, vos services avec les lynx tchèques et slovaques.  En ce moment la France se vante de donner des esturgeons à l'Allemagne, heureusement que personne ne combat sur les bords de l'Elbe le déversement de ces poissons étrangers ! Demain vous importerez sans doute des lamantins pour recréer une population en Guadeloupe ...

Tous ces débats d'un autre temps ont eu lieu, vous avez pris une décision que nous jugeons timide mais au moins vous l'avez prise. Faites en sorte, Madame la Ministre, qu'elle ne reste pas lettre morte. Nous demandons sur l'ours de la  fermeté, de la constance, un zeste de ce volontarisme qui caractérise l'action du président de la République ... dans d'autres domaines.

Dans celui de la biodiversité, l'ours est pourtant un grand chantier, le plus visible pour nos concitoyens.

Alors, remaniement ou pas, assumez vos responsabilités, desserez le frein et faites en sorte, en prenant les dispositions nécessaires dès maintenant, que des femelles rejoignent les mâles du Béarn dès le printemps prochain. Et pour ceux qui mettent en scène l'identité pyrénéenne des ours, ce serait en outre  la dernière chance d'en conserver vivante la trace à travers le fils de Cannelle.

Nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, nos plus respectueuses salutations.


Les associations membres de CAP – Ours signataires :

Association Pyrénéenne des Accompagnateurs en Montagne 66, section Catalane du Syndicat National des Accompagnateurs en Montagne (APAM 66), APATURA, Association Nature Comminges (ANC), Comité Ecologique Ariégeois (CEA), Conseil International Associatif pour la Protection des Pyrénées (CIAPP), FERUS (Groupe Loup France/ARTUS), Fonds d’Intervention Eco-Pastoral – Groupe Ours Pyrénées (FIEP), France Nature Environnement Hautes-Pyrénées (FNE 65), Mille Traces, Nature Midi-Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées comité local Hautes-Pyrénées, Pays de l’Ours-ADET (Association pour le Développement Durable des Pyrénées), Société d’Etude de Protection et d’Aménagement de la Nature dans le Sud Ouest section Béarn (SEPANSO Béarn), Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM),
Sours, WWF France.

 

 


 

 

.

 

Voir les commentaires

avis de lâcher d'une ourse

Publié le

 

Le public pourra donner son avis du 27 décembre au 4 février sur le lâcher d'une ourse prévu au printemps 2011 dans le Béarn, où il n'y a plus de femelle, a-t-on appris jeudi auprès de la préfecture de la Haute-Garonne.

 

La consultation officielle est organisée dans 930 communes susceptibles d'être concernées par cette réintroduction annoncée en juillet par Chantal Jouanno, alors secrétaire d'Etat à l'Ecologie. Elle touche tous les départements du massif pyrénéen, même si les déplacements de l'ourse relâchée se limiteront vraisemblablement aux Pyrénées-Atlantiques (où se trouve le Béarn) et aux Hautes-Pyrénées.

 

"Cette réintroduction est fondée sur le principe du remplacement des ours tués du fait de l'homme", rappelle la préfecture dans un communiqué. "Elle est nécessaire à la survie de l'ours dans les Pyrénées-Atlantiques où la population est exclusivement composée de mâles".

 

La procédure de consultation du public est une obligation du code de l'environnement.

 

Un dossier élaboré par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) est mis à la disposition du public et des collectivités sur le site internet de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Chacun pourra adresser ses remarques au préfet des Pyrénées-Atlantiques qui centralise l'opération. Les observations recueillies seront ensuite transmises au ministre à qui revient la décision de donner le feu vert à l'introduction. La nouvelle arrivante doit remplacer l'ourse Franska, tuée lors d'un accident de la circulation en 2007.

 

Le 26 juin, Mme Jouanno avait estimé la population entre 19 et 22 ours dans le massif pyrénéen. Face aux protestations d'éleveurs et montagnards opposés au programme de réintroduction d'ours, elle avait déclaré que la politique de lâchers allait être réduite à sa plus simple expression, seuls les ours morts devant être remplacés. La dernière réintroduction, cinq ours en provenance de Slovénie, date de 2006.

 

AFP

Voir les commentaires

Les canards ne seront pas de la fête

Publié le

 


Enqu�te au pays du foie gras

Voir les commentaires

Reintroduction du lynx en Pologne

Publié le

Le fonds mondial pour la nature manifeste le désir de réintroduire les lynx en Pologne afin de sauvegarder ces animaux menacés de disparition en ce pays !


Le lynx des plaines se trouve en voie d’extinction. On ne compte plus que 60 à 70 de ces bêtes au nord-est du pays. La réintroduction de vingt à quarante lynx aurait lieu dans une région boisée, près de lacs et marécages.

En Estonie, pays boisé, la population de lynx n’a cessé de croître durant la dernière décennie. On y dénombre en ce jour 800 de ces félins. Les autorités en autorisent la chasse, ce qui occasionne l’abattage de 80 à 180 lynx par année. Ces lynx appartiennent à la même sous-espèce du lynx boréal vivant en Estonie. Les responsables de ces démarches estiment que le transfert de ces bêtes d'Estonie vers la Pologne s’effectuerait dès janvier ou février. La réintroduction des lynx aurait lieu dans une région boisée de Pologne, près de lacs et marécages.

Le fonds mondial pour la nature a entrepris une collecte de fonds afin que puisse se réaliser cette réintroduction des lynx et initie des démarches auprès des autorités polonaises et estoniennes en vue de recevoir une approbation pour ce projet. Dans l’attente d’une acceptation, les responsables de cette organisation ont remis en liberté, en Pologne, huit jeunes lynx nés en captivité. On a recensé également, dans une région au sud-est de la Pologne, uniquement 140 lynx des Carpates, autre sous-espèce vivant en des zones montagneuses de ce pays.

 

 Planète-Attitude.



 


 
 


 

Voir les commentaires

Les vétérinaires jurassiens sont des malins

Publié le par Dominique GROS

 Il s'appelle Sanson, et c'est un  circaète, Jean-le-Blanc ( quel joli nom!) né  quelque part dans le Mâconnais. Mal né, puisque la nature  l'avait  doté de quelques anomalies :  retards dans le plumage et excroissances autour du bec...  En fait , des problèmes liés des carences alimentaires et une gale aviaire...   De quoi limiter l'espérance de  vie  de ce bel oiseau, surtout  sa capacité à voler: le comble  pour un rapace.

 

 L'animal,  prélevé dans le nid, en 2009, par des membres de l'Association ornithologique et mammalogique de Saône et Loire, en lien avec ceux de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS),  a été confié  au centre  jurassien Athenas. Il y passera un hiver et un printemps, histoire d'attendre la fin de la mue.

En décembre dernier, les vétérinaires  qui travaillent  avec le centre de sauvegarde, sont intervenus pour  lui greffer  de nouvelles plumes;  une opération  sous anesthésie qui a duré pas moins de 7h30. 

Merci les vétérinaires bénévoles!

 

La mue a démarrée  en  mars 2010 pour s'accélérer  en été.

Tout s'est bien déroulé puisque,  le 18 septembre, l'animal a été relaché  a proximité de son site d'origine en Saône-et-Loire, à la Roche Vineuse.

Une décision prise  en  collaboration scientifique et technique  avec l'IRD de Marseilles, le CNRS de Strasbourg.

Sanson a été  équipé s'une balise argos.

Questions:  retrouvera-t-il son instinct migratoire?

Ira-t-il  passer l'hiver   dans les savannes sahariennes?

 Retrouvera-t-il son appétit pour les reptiles ....?

 Bref! Retrouvera-t-il sa vraie vie: celle  d'un circaète naturellement sauvage?

 

Dominique

 

 Je vous  joins  un article  paru dans Marianne du 25 septembre 2010.  Je pense  que  le magazine ne m'en voudra pas  de lui faire cette pub ( gratuite et enthousiaste)  pour  ce papier,  tout à son honneur!

 

 

athenas001

Voir les commentaires

A nous la liberté

Publié le par Dominique Gros

Voici  des images  du relâcher du lynx Fario dans le Jura,  en début d'été.



C'est un ami, Serge Montagnon, photographe naturaliste de talent, qui me les a communiquées. Merci à lui? C'est sympa de jouer la solidarité... on en a tellement besoin en ce moment.
Il a donc assité  au relâcher de Fario  en juin dernier, avec  les  permanents du Centre Athénas et  quelques " officiels".
Evidemment, un tel événement  est source de beaucoup d'émotions pour un photographe, mais aussi de frustrations.



 Car notre Fario, qui, après  sept mois d'hébergement, de réentrainement à la vie sauvage, avait tout de même  pratiquement doublé de poids. Et c'est un animal d'une  douzaine de kilos qui a retrouvé la liberté.
Le protocole de prise en charge,  au cours de cette période, a été efficace puisque Fario, à peine la porte de sa cage ouverte, a bondit  en direction de la fôret..
 Pas de pauses langoureuses,  subtiles  ou cabotines pour l'objectif!!!




Fario n'a pas tenu à adresser un adieu à ceux qui l'avaient pourtant préservé. .Mais en leur tournant le dos aussi rapidement, le jeune lynx leur a prouvé, à sa manière, qu'ils avaient tous parfaitement rempli leur tache, et qu'il n'était aucunement imprégnié par l'homme...Une manière "très lynx" de dire merci.


Donc, photographies  fugaces, mais tellement  parlantes. Merci à Serge Montagnon,  que vous pouvez retrouver  à l'adresse suivante
http://www.imagesnature.fr

Remarquez autour du cou de l'animal, une balise argos d'un poids d'environ 700g que Fario va porter  pendant  la premiere année  de liberté. Un moyen sûr de suivre ses déplacements et pour les chercheurs du CNRS et les autres, d'étudier son comportement, ses habitudes etc



J'allais oublier!
La semaine dernière, j'étais dans le Jura. Jeudi soir vers 20 h, alors que je roulais sur une petite route... J'ai vu des yeux briller sur le bas côté. Je me suis arrêté et, dans mes phares, j'ai juste eu le temps de reconnaitre  le pelage  fauve, tacheté  dun lynx,  sans doute jeune, qui pénétrait  d'une démarche sereine et féline dans le bois.
 Une minute de  surprise, d'étonnement et ... de joie bien sûr.

 

Voir les commentaires

le chemin de la liberté

Publié le

Il est libre Max…. Enfin: Fario. Vous vous souvenez? Ce petit lynx récupéré de justesse  au lac des Rouges Truites, en novembre 2008. Dénutri, mal-en-point, à coup sûr, il n’aurait pas passé l’hiver, si des habitants du village, n’avaient alerté l’équipe du centre Aténas.

Le petit lynx, baptisé Fario, ( rapport à son lieu de capture), a donc été soigné, hébergé, nourri. Bref! retapé pour qu’un jour enfin, il puisse regagner  son milieu naturel : les massifs forestiers.

L’animal a passé l’hiver et le printemps en toute sécurité avec le nécessaire et les apprentissages de base pour savoir, le moment venu, trouver lui-même ses proies.

Mais cela n’a pas été une affaire de tout repos, ni pour l’animal , ni pour les soigneurs. «  Durant les premiers jours de sa captivité Il s’est fracturé un catrilagede croissance de la patte avant droite (suite à une chute due à sa faiblesse), puis a déclaré une pneumonie quelques jours avant la date initialement prévue pour son relâcher (15 mai).

 Le délai supplémentaire nécessaire à  sa complète guérison a été mis à profit pour parfaire son entraînement à l’aide de proies vivantes, conformément au protocole d’élevage établi depuis plusieurs années et ayant permis de relâcher son prédécesseur Morissette avec succès , explique-t-on au centre Aténas.

Sept à huit mois de soins, d’attentions, de protection, d’études etc.

Eh voilà, avec les beaux jours, le temps de la liberté, pour le petit lynx, est arrivé.

Le 10 juin, après avoir reçu toutes les autorisations nécessaires des différentes structures officielles concernées, Fario a recouvré la liberté.

Avec un handicap tout de même: une grosse balise accrochée autour du cou.

Depuis, équipéd’une balise Argos/GPS et d’une balise VHF, il fait l’objet d’un suivi quotidien dont les modalités ont été fixées par une convention entre ATHENAS, le CNRS et l’IRD (Institut pour la Recherche et le Développement), ces derniers assurant pour nous la réception et le décryptage des données GPS.

 

« À l’issue de plus de 3 mois de suivi, plusieurs captures et consommations de chevreuil ont pu être constatées ( deux  avérées, constatées de visu, et au moins 3 supposées suite à des stationnements prolongés). Il s’est beaucoup déplacé (plus de 150km au total), vraisemblablement poussé par des adultes cantonnés et leurs marquages territoriaux. Fréquentant de ce fait davantage les zones de lisières et de pré-bois que les grands massifs,  il a malgré tout réussi à survivre et chasser, manifestant ainsi beaucoup d’opportunisme. Il sera suivi jusqu’en juin 2010, date à laquelle son collier se décrochera et pourra être récupéré » précise  les responsables du centre Athénas.

Quelques frayeurs tout de même pour les  « suiveurs ». Fario, à plusieurs reprises, s’est approchée d’habitations…Bien entendu, il ne s’agit pas d’une crainte pour les habitants, mais pour l’animal, qui risquait de se montrer pas assez autonome pour se nourrir lui-même. Souci disparu, lorsque l’animal s’est de nouveau enfoncé dans les massifs forestiers pour ne plus en ressortir.

Demeure un problème… de taille.  La chasse est ouverte depuis déjà quelques jours.

Le petit lynx, d’après les observateurs, a dû déjà changer d’espace… Le risque, à présent, est qu’il se précipite sous une volée de plombs ou qu’il cherche à arrêter une balle  en lui présentant son flanc. 

 En effet, on ne peut oublier que, Morissette, la petite lynx relâchée l’année précédente, n’avait plus donné signe de vie (et sa balise avait cessé d’émettre) quelques jours après l’ouverture de la chasse.  Mais cela n’est peut-être qu’une coïncidence. Après tout, les animaux qui se suicident, c’est banal !

Un phénomène bien connu de tout bon naturaliste.

Dominique GROS

Voir les commentaires

le plaisir et les jours en Cotentin

Publié le

Bonjours à tous,

Voilà, ça y est!
Je viens d'achever un petit site  concernant mon dernier ouvrage le plasir et les jours en Cotentin.

Vous y trouverez  deux diaporamas ( musicaux) qui vous présenteront  une partie des photos du livre.

Vous pourrez y lire le petit texte que j'ai écrit  et qui relate quelques émotions cotentinaises.

Enfin, pour ceux qui le désirent, il y a un bon de commande ou, plus simplement, un bouton paypal pour acheter  l'ouvrage directement en ligne.

 voici l'adresse du site  http://leventquipasse.free.fr/cotentin. Faites la connaitre a vos amis... Peut-être seront-ils intéressés.

Donc a bientôt et n'hésitez pas à me laisser un petit message.

pour aller sur le site: cliquez ici


Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>