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Le lynx des Balkans en danger de disparition.

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On ne compte plus actuellement qu'à peine une quarantaine de ce magnifique félidé, dans les espaces naturels de Macédoine et d'Albanie. Le symbole de toute une région est en voie de disparition. La faute aux braconniers qui poursuivent inlassablement cette proie paisible. Motif, une fourrure très belle et très recherchée, qui est pour eux une source de revenus non négligeable.
Aucune autre raison car, tout le monde aujourd'hui s'accorde à le dire, en aucun cas le lynx  est  dangereux pour l'homme.
Pas plus qu'un autre animal.
La Macédoine a décidé de réagir  avant qu'il ne soit trop tard.
C'est ainsi que dans le parc national de Galicica, tout proche de la frontière albanaise, une vingtaine de caméras ont été installées en des endroits stratégiques, de manière à suivre efficacement les activités de l'animal.
Celles-ci permettront de mieux connaître ses habitudes et ses besoins, de manière a élaborer un plan de sauvegarde efficace. D'ailleurs, le lynx, ici, n'est pas le seul animal en danger: les populations d'ours et de chamois subissent également un véritable déclin.

La situation est grave. Dans les pays voisins, Kosovo et Monténégro, le lynx des Balkans est  en très forte régression.
 En Serbie, il a complètement disparu!
Si cette situation est pour une part liée aux conflits passés, il n'est demeure pas moins qu'aujourd'hui déforestation, pollution et braconnage sont des causes sur lesquelles il est encore possible d'intervenir. Car normalement depuis 1948 , l'animal est protégé et les braconniers risquent des peines de prison pouvant aller jusqu'à huit ans. En théorie. Car il semble que, pour l'instant, personne n'est passé en jugement pour un tel délit.

Pour compléter cette initiative, des caméras ont également été installées dans le parc national de Mavrovo, dans l'ouest de la Macédoine, ainsi qu'en Albanie. Ce travail se déroule en coopération avec l'organisation KORA (Suisse), Euronature (Allemagne) et l'Institut norvégien pour la nature.
photos:©Dominique GROS

 

pour voir de belles photos de lynx, allez sur ce lien:link

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Une espece de mammiferes sur dix menacée en France metropolitaine :

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 La Liste rouge des espèces menacées en France révèle que onze espèces de mammifères sur 119 (dix espèces continentales et une marine) sont menacées de disparition du territoire métropolitain. Ces chiffres sont issus de l'évaluation réalisée par le Muséum national d'Histoire naturelle et le Comite français de l'UICN, en partenariat avec la Société française pour l'étude et la protection des mammifères et l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.
Sur les 33 espèces de chauve-souris évaluées, sept figurent dans la catégorie "quasi-menacée", notamment en raison du déclin de leur population, et quatre autres sont menacées d'extinction. C'est le cas du Minioptère de Schreibers, classe "vulnérable", et du Rhinolophe de Mehely, "en danger critique". La situation actuelle de ces espèces est la conséquence de nombreuses menaces : dérangement du a une fréquentation accrue des principaux gîtes, dégradation de leurs habitats causée par l'urbanisation et raréfaction des proies due a l'utilisation intensive de pesticides.
Concernant les cétacés, la moitié des espèces a du être placée dans la catégorie "données insuffisantes", en raison du manque de connaissances et de données disponibles. Pourtant, certains de ces mammifères marins pourraient bien être menaces en France, car ils sont affectes par de multiples pressions incluant la pollution sonore due au trafic maritime et aux sonars militaires, les pollutions chimiques, les captures accidentelles liées a l'utilisation illégale de filets dérivants et la surpêche affaiblissant leurs ressources alimentaires.
Enfin, d'autres espèces autrefois présentes sur le territoire métropolitain en ont aujourd'hui totalement disparu. C'est le cas du Bouquetin des Pyrénées, de la Baleine des basques, et du Phoque moine, disparu des cotes provençales dans les années 30 et de Corse a la fin des années 70.
Pour répondre a certaines situations alarmantes, des plans de restauration sont actuellement mis en œuvre en faveur de différentes espèces, comme le Vison d'Europe et le Grand hamster, tous deux "en danger" en France. A cet égard, la Loutre d'Europe et le Bouquetin des Alpes sont de bons exemples de réels progrès obtenus grâce a une action efficace des pouvoirs publics et des associations de protection de la nature. En situation précaire il y a encore quelques décennies, la Loutre, aujourd'hui classée en "préoccupation mineure", recolonise progressivement différents secteurs du territoire. Et après avoir quasiment disparu de
l'arc alpin français, le Bouquetin des Alpes a désormais repeuple plusieurs départements.
Malgré la situation encore préoccupante de plusieurs espèces, le résultat des évaluations montre que les actions de conservation entreprises pour les mammifères sur le territoire métropolitain portent leurs fruits (protection réglementaire nationale et européenne, plans de restauration, conservation des habitats naturels...). Ces résultats encourageants incitent a poursuivre les efforts et a renforcer l'action pour continuer a améliorer, dans les années a venir, la situation de ces espèces.
Comite français de l'UICN & Muséum national d'Histoire naturelle, communique du 13/02/09


Photos: ©Dominique GROS

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Une centrale solaire dans la Manche

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D'ici à 2011, une centrale photovoltaïque pourrait voir le jour dans le département de la Manche.

C'est ce que vient d'annoncer le Conseil général. Il s'agit là d'une réponse apportée par le département à la demande du ministère de l'Écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'Aménagement du territoire, qui prévoit l'installation d'une centrale de ce type par région.
Le département de la Manche, (en partenariat le syndicat mixte du Cotentin) possède un terrain d'une cinquantaine d'ha, aux environs de Brix.. Celui-ci pourrait correspondre aux exigences d'une telle implantation : sol plat, proche d'une ligne à haute et moyenne tension, située en zone agricole. 
Naturellement une telle installation, en aucun cas, ne devrait dénaturer le paysage. Ce qui serait effectivement le comble pour un projet motivé par le développement durable.
 « Cette action explique le conseil général de la Manche, s'inscrit complètement dans sa démarche de développement durable et de la charte « Planète Manche » qui a pour ambition de donner les outils de demain, notamment en matière de construction-rénovation de bâtiments et d'énergies durables. Il s'agit désormais de refonder les bases de notre économie en inventant de nouvelles formes de développement, de consommation et de production".
Dominique Gros


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une baleine au port

Publié le par Dominique GROS

Etonnante prise pour un pêcheur d'Omonville-la-Rogue, près de Cherbourg! En effet, dimanche 15 février, alors qu'il était en mer non loin du rivage, un jeune pêcheur à eu la surprise de trouver dans son filet un... baleineau. L'homme a tout d'abord eu quelques frayeurs en tentant vainement de relever son matériel. Le petit chalutier n'avançait plus et faisait même quelques "ronds dans l'eau". Ne perdant pas son sang froid, il a tout de même réussi à tirer l'animal jusqu'à son bateau : une jeune baleine à bosse de 8,5m et d'un poids de 8 tonnes. Malheureusement morte !
Ne sachant que faire de sa prise, le pêcheur a décidé de la ramener au port. Une sage initiative qui a permis à de nombreux touristes (les vacances venaient de débuter) de voir de très près le mythique mammifère. 


Le lendemain, une équipe de scientifiques du centre des mammifères marins de La Rochelle se rendaient sur place pour procéder à une autopsie en plein air, naturellement, et face à un public intrigué. Celle-ci permettra, sans doute, de définir les causes réelles de ce décès: pollution marine, parasitose...
Même si cela est très rare, ce n'est pas la première fois qu'une baleine est aperçue dans les parages: En effet, en juillet 2005 une baleine à bosse a été vue par un plaisancier dans la zone des Casquets ( nord ouest d'Aurigny) ; en juillet 2006, une autre exécutait quelques sauts, face au port d'Omonville-la-Rogue, histoire sans doute d'égayer le paysage. Enfin, en janvier 2007, des membres de la SNSM ont observé deux de ces mammifères, à proximité de Saint-vaast-la Hougue.


A l'âge adulte, les baleines à bosse peuvent atteindre 14 mètres et un poids de 25 tonnes. Elles passent la belle saison dans les eaux des pôles. Ensuite, elles filent pour se reproduire dans les mers chaudes, accomplissant, ainsi, un périple de près de 10 000 km. Ainsi est-il normal que certaines se retrouvent devant les côtes de la Manche pour atteindre ensuite l'Atlantique.
La baleine à bosse, menacée dans les années soixante dix, du fait d'une sur pêche semble aujourd'hui sur le chemin de la rédemption.




texte et photos: © Dominique GROS




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